Feuilleton :Voyage de Paris -Nord aux amies de Berlin-épisode 3

ET LA !!!!!!! Pour certaines dans la chambre pour d’autres devant les ascenseurs, pour d’autres enfin par le téléphone d’une amie appelant au secours notre traductrice diplômée…

Dans le couloir nous découvrons que les ascenseurs sont à l’arrêt et certains avaient même vu les portes-coupe-feu fermées. Que se passait-il ?

Avant de décider de prendre l’escalier (12 étages ça compte quand même !),  quelqu’un appuie sur un bouton d’appel des ascenseurs  et oh merveille !! la porte s’ouvre et un pompier imposant dans sa tenue de feu nous fait signe d’entrer. Nous nous engouffrons à l’intérieur et l’ascenseur repart. Pendant le court voyage nous avons le temps de voir que ce pauvre pompier ruisselait de chaleur, mais quand la porte de l’ascenseur s’est ouverte et que nous avons vu la tête des nombreuses personnes qui attendaient et qui nous ont regardés avec des yeux ronds nous avons eu notre minute de gloire.

Seulement sur le trottoir nous avons découvert qu’il y avait une alerte au feu que 3 voitures de pompiers étaient là et que notre amie Annie qui n’était pas rentrée avec nous, s’était peu de temps après vu refuser l’entrée de l’hôtel ! Nous  nous sommes comptées et il manquait deux amies, où étaient-elles ? un petit moment d’inquiétude et nous les avons vues arrivées après avoir descendu à pied du 12 ᵉ, Brigitte traumatisée par l’annonce au feu qu’elle a entendue dans sa chambre et ne sachant plus ce qu’elle devait sauver et prendre avec elle !

Quelle histoire, mais le spectacle n’attend pas et nous sommes parties avec nos accompagnatrices prendre le bus pour gagner l’Opéra et là, chance inouïe, nous avons pu à 17 nous entasser dans le bus qui ensuite à refuser de prendre d’autres voyageurs  il n’y a pas qu’à Paris que les transports ont des problèmes !!

Très belle architecture très imposante pour cet Opéra-comique.

Le spectacle était traduit devant nous sur des …sortes de «  tablette, prompteur, truc », bref qu’importe le nom nous avions la traduction en français.

Et puis à l’entracte un petit verre de champagne vint nous rafraîchir, on ne se refuse rien à  Berlin et il fallait bien nous remonter car enfin où allions coucher ? Retrouverions-nous notre chambre ? Quelle angoisse !!

Et bien tout était là quand nous sommes revenus. Ni fumée ni odeur de brûlé ni dégâts apparents, nada, nous aurions presque pu croire que nous avions rêvé, seulement le lendemain nous avons eu une surprise de taille.

L’alerte incendie venait de la chambre d’une amie ! Donc c’était du 12 ᵉ que tout est parti. Incroyable, étions-nous poursuivis par le SORT !!!

 (Inutile de préciser que nous n’avons pas su d’où venait ce dérèglement, peut-être du sèche-cheveux ??????).

Le mystère reste entier : nous n’avions pas de Sherlock Holmes sous la main.